Mrs. Dalloway

Mrs. Dalloway

Virginia Woolf

Language: English

Pages: 216

ISBN: 0156628708

Format: PDF / Kindle (mobi) / ePub


Direct and vivid in her account of Clarissa Dalloway’s preparations for a party, Virginia Woolf explores the hidden springs of thought and action in one day of a woman’s life.

 

In Mrs. Dalloway, the novel on which the movie The Hours was based, Virginia Woolf details Clarissa Dalloway’s preparations for a party of which she is to be hostess, exploring the hidden springs of thought and action in one day of a woman’s life. The novel "contains some of the most beautiful, complex, incisive and idiosyncratic sentences ever written in English, and that alone would be reason enough to read it. It is one of the most moving, revolutionary artworks of the twentieth century" (Michael Cunningham).

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plusieurs reprises au cours du récit. Le temps subjectif de chaque personnage, le temps de la mémoire individuelle revient ici à la fin du texte, à la fin de la journée, de manière à remettre en jeu le poids de l'expérience accumulée. Les années qui passent, l'âge qui avance ne fondent pas une histoire où se fige le passé, ainsi qu'en témoignent Sally et Peter. Malgré la précision de leur âge, les deux personnages célèbrent leur capacité à ressentir, accueillent le surgissement du sentiment dont

yeux, tandis qu'Émilie Coates dénombrait les fenêtres du Palais et pensait aux servantes (combien peut-il y en avoir !) et aux chambres à coucher (que de chambres à coucher !). Un vieux monsieur avec un terrier d'Aberdeen, des gens inoccupés grossirent la foule. Le petit Mr Bowley, qui vivait à l'Albany51 et qui était froid comme du marbre devant les profondes émotions de la vie, mais qui pouvait s'échauffer tout d'un coup, maladroitement, sentimentalement, devant cette sorte de chose – de

léger ; et cette pensée lui vint tout d'un coup : Si je l'avais épousé, cette gaieté aurait été mienne tout le jour. C'en était fait. Le drap était tendu et le lit étroit. Elle était montée seule dans la tour et les avait laissés cueillir des mûres au soleil. La porte s'était close et là-haut, au milieu de la poussière de plâtre et des débris de nid d'oiseaux, comme la vue s'étendait loin et comme les sons arrivaient maigres et froids ! (une fois, sur Leith Hill74, elle se rappelait) et elle

trouver seul, vivant, inconnu, à onze heures et demie du matin, dans Trafalgar Square, s'empara de lui. Qu'est-ce ? Où suis-je ? pensa-t-il. Et après tout pourquoi faire cela ? Le divorce ne lui semblait plus que du brouillard. Et son esprit s'affaissa, plat comme une plaine, et trois grandes passions s'y abattirent : l'amour des idées, une large philanthropie, et puis, effet des deux autres, une joie délicieuse, une irrésistible joie, comme si dans son cerveau, par une main qui n'était pas la

passionnant écrit par quelqu'un qu'il avait connu à Oxford. Et s'il se décidait à prendre sa retraite, c'était ce qu'il ferait, il écrirait des livres. Il irait à Oxford et ferait des recherches à la Bodléienne151. En vain, la brune, l'adorable jeu d'une femme courait au bout de la terrasse ; en vain elle agitait la main ; en vain elle criait qu'elle se moquait bien de ce que les gens diraient. Le voilà, l'homme qui pour elle était le monde entier, le parfait gentleman, séduisant, distingué

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